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 Sarkozy à la télé : ses annonces et ses déclarations

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Alyssa
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MessageSujet: Sarkozy à la télé : ses annonces et ses déclarations   Ven 6 Fév - 9:25

Sarkozy à la télé : ses annonces et ses déclarations







Nicolas Sarkozy était "Face à la crise" jeudi soir, en direct à la télévision pour tenter de rassurer des Français très inquiets et les convaincre de la justesse de sa politique pour tenter de limiter la casse économique. Mesure phare annoncée, la suppression de la taxe professionnelle en 2010 pour éviter les délocalisations. Il donne également rendez-vous aux partenaires sociaux le 18 février. Voici ses principales annonces et déclarations.




La crise. Pour le chef de l'Etat, la France et le monde font face à "la crise du siècle", une crise "sans précédent". "Je dois en tenir compte et faire en sorte que la France rentre le plus tard possible dans la crise et sorte le plus tôt de la crise."






Les manifestations. Le président de la République explique avoir entendu l'inquiétude de ceux qui ont manifesté le 29 janvier. Mais il estime qu'il doit aussi entendre l'inquiétude de ceux qui ont travaillé ce jour-là.




Les banques. Nicolas Sarkozy assure que "l'argent prêté aux banques n'a pas coûté un centime au contribuable" et qu'en intervenant en amont, "on a évité la catastrophe". Il ajoute que les mesures prises par le gouvernement vont rapporter de l'argent qui sera réaffecté à la défense des plus faibles : "j'ai mobilisé potentiellement 320 milliards d'euros pour aider les banques, nous en avons utilisé 25 milliards" et "à la fin de l'année 2009, l'argent que nous avons prêté aux banques pour qu'elles fassent leur métier rapportera au budget de l'Etat 1,4 milliard. Ces quelque 1,4 milliard d'euros que l'Etat percevra au titre des intérêts pour son financement aux banques seront "intégralement" affectés au financement de "mesures sociales", a annoncé jeudi Nicolas Sarkozy. Il veut, par ailleurs, demander à la Cour des comptes de vérifier que les aides octroyées aux banques soient utilisées conformément aux engagements.




La réforme. Pas question de reculer malgré la crise. Le chef de l'Etat assure que les réformes restent "d'actualité" et qu'elles seront conduites "au même rythme". "Est-ce que les réformes que la France doit mettre en oeuvre, pour avoir le même emploi lorsque nous seront sortis de la crise, est-ce que ces réformes restent d'actualité ? La réponse est oui", a déclaré Nicolas Sarkozy. "Si on doit arrêter, comme cela s'est si souvent fait dans le passé, chaque réforme quand il y a une manifestation, alors mieux vaut ne faire aucune réforme. Et comme cela on est tranquille", a-t-il dit. La rupture, "c'est la rupture avec cette habitude".




L'emploi. Nicolas Sarkozy veut proposer aux partenaires sociaux de mieux indemniser le chômage partiel. Les partenaires sociaux se sont mis d'accord pour que le chômage partiel soit indemnisé à hauteur de 60% du salaire brut, contre 50% auparavant. Le chef de l'Etat veut "aller plus loin" et annonce qu'il recevra organisations patronales et syndicales le 18 février. Concernant le chômage des jeunes, Nicolas Sarkozy affirme que l'Etat est "prêt à faire un effort" pour "mieux protéger" les jeunes chômeurs en fin de CDD et qui ne retrouvent pas d'emploi du fait de la crise financière et économique.






Le partage des profits. Le président juge nécessaire de réfléchir au "partage du profit" entre les salariés et les actionnaires, demandant aux partenaires sociaux de parvenir à un accord sans quoi "l'Etat prendra ses responsabilités". Nicolas Sarkozy a estimé que le partage des profits pour les entreprises à raison d'un tiers pour les salariés, d'un tiers pour les actionnaires et d'un tiers pour les entreprises était une bonne règle. Nicolas Sarkozy a toutefois ajouté que le système devait être souple.




Les impôts. Le président de la République réfléchit à une suppression de la première tranche de l'impôt sur le revenu pour aider les classes moyennes. Ce sera l'une des "pistes" qu'il soumettra aux syndicats le 18 février. Il envisage également une hausse des allocations familiales et, "pour les personnes âgées qui vivent seules ou les mères de famille seules", un "chèque emploi service payés par l'Etat".




La taxe professionnelle. Nicolas Sarkozy annonce que la taxe professionnelle sera supprimée en 2010. L'objectif est d'éviter les délocalisations et de faire en sorte que les usines restent en France. La mesure sera générale : "on ne peut pas dire : on va supprimer pour l'industrie automobile mais pas pour l'industrie sidérurgique ou textile".




La TVA. Nicolas Sarkozy a réaffirmé sa volonté d'obtenir un consensus européen concernant des baisses de la TVA sur la restauration, les "produits propres" et des "produits culturels". "C'est parfaitement anormal que quand on achète une voiture propre, on paie plus cher que quand on achète une voiture qui pollue, et ça vaut aussi pour les bâtiments construits en haute qualité environnementale", a dit le chef de l'Etat. "J'honorerai la promesse qu'avait faite mon prédécesseur pour la TVA dans la restauration", a-t-il également affirmé, estimant que "ça bouge bien puisque le ministre des finances allemand a dit qu'il était prêt à faire un geste".




Les salaires des patrons. Nicolas Sarkozy a rappelé qu'il avait demandé aux dirigeants des banques de renoncer à tous leurs bonus. "Je suis plus choqué par le système de rémunération de ceux qu'on appelle les traders, que les présidents de banques. C'est ce système-là que je veux changer", a déclaré le chef de l'Etat. "J'ai vu ce que M. Obama a décidé, je suis en train d'y réfléchir, moi je ne suis pas trop pour une règle générale."




Gandrange. "Je retournerai à Gandrange", a déclaré Nicolas Sarkozy au lendemain d'une manifestation des salariés d'ArcelorMittal qui estiment que le président n'a pas tenu les promesses faites lors de sa dernière visite. Ce que le chef de l'Etat a fermement contesté. "Quand on dit que je n'ai pas tenu promesse, c'est faux ! C'est un mensonge !" Il a souligné que "d'abord, le site n'est pas fermé", ajoutant qu'il devait tenir compte du fait que "la production d'acier dans le monde est divisée en deux". Il a ensuite décliné "trois engagements scrupuleusement respectés", "30 millions d'euros" injectés dans le site, la création d'une école de formation, et l'engagement de M. Mittal de donner "10 millions d'euros de sa poche" pour revitaliser le site. "Il reste à décider de l'installation d'un site de captage et de stockage de CO2", a poursuivi M. Sarkozy. Il est "possible", a-t-il dit, que ce soit à Gandrange, ajoutant que la France était "en concurrence avec l'Allemagne" sur ce projet.




La fonction publique. Le chef de l'Etat déclare qu'il n'engagera pas de dépenses publiques supplémentaires pour préserver la signature de la France sur le marché de la dette. En conséquence, il s'en tiendra à la "règle du non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux". Selon lui, on reviendra ainsi "au même nombre de fonctionnaires qu'en 1992", quand François Mitterrand était président.




L'euro. La monnaie européenne serait menacée si les Etats membres ne faisaient pas tous des efforts de discipline et de solidarité, a prévenu le le président de la République.




Les paradis fiscaux. Le chef de l'Etat a souhaité revoir les relations de la France avec Andorre et Monaco et poser des questions au Luxembourg en évoquant la question des paradis fiscaux. "Nous irons avec Mme Merkel au sommet de Londres le 2 avril pour obtenir des décisions structurelles. Nous voulons des résultats", a insisté le président de la République, précisant que sa "marge de négociation est nulle" "sur les hedge funds (fonds spéculatifs), sur la régulation, sur la rémunération dans les institutions financières et sur les paradis fiscaux".




Bernard Kouchner. Le chef de l'Etat assure qu'il maintient "totalement" sa confiance à Bernard Kouchner, son ministre des Affaires étrangères au coeur de la tourmente après la parution du livre de Pierre Péan "Le monde selon K." dans lequel il est accusé de conflit d'intérêts. "C'est un homme pour qui j'ai beaucoup d'amitié, en qui j'ai grande confiance (...) M. Kouchner a-t-il des ennuis avec la police ? M. Kouchner a-t-il des ennuis avec la justice ? Non", a affirmé le chef de l'Etat. "Je devrais dire moi, au ministre des Affaires étrangères Bernard Kouchner qui a apporté son courage, et il est grand, au service de la politique étrangère de la France, que je le lâche parce qu'il y a un livre qui a été fait ?"




Barack Obama. Nicolas Sarkozy accueillera le nouveau président américain en France début avril. Le chef de l'Etat n'a pas précisé s'il faisait allusion au sommet de l'Otan, qui se tiendra les 3 et 4 avril à Strasbourg, en France, et à Kehl, en Allemagne, ou si le président américain profiterait de cette occasion pour venir à Paris.




Le service minimum. "Ca marche", s'est félicité le chef de l'Etat qui a fait valoir que le pays n'avait pas été paralysé le 29 janvier. "Ca marche", y compris à l'école, a souligné Nicolas Sarkozy qui s'est déclaré "très choqué de voir le maire de Paris refuser d'appliquer la loi" sur le service minimum d'accueil des enfants à l'école les jours de grève "pour des raisons idéologiques".




Le négationnisme : le chef de l'Etat a estimé "inadmissible" et "choquante" la négation de la Shoah par Mgr Williamson récemment réintégré par le pape Benoît XVI dans l'Eglise catholique.




Une candidature en 2012 ? Nicolas Sarkozy a déclaré ne vouloir prendre aucun engagement sur sa candidature éventuelle à un deuxième mandat. Prié de dire s'il avait des doutes, il a répondu : "oh que oui, oh que oui, parce que mon métier est très difficile, qu'il faut beaucoup d'énergie, beaucoup de force pour le faire". "Je consacre toutes mes forces à faire le mieux possible. J'ai encore trois ans et demi. Je vais utiliser ces forces pour les trois ans et demi qui viennent et je ne prends aucun engagement ni dans un sens ni dans un autre parce qu'on ne fait pas un deuxième mandat parce qu'on n'a pas fini ce qu'on avait à faire", a-t-il ajouté. "On fait un deuxième mandat parce qu'on a la force de porter un nouveau rêve et que les gens vous font confiance."







Source : Msn Actualités

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